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Isolation thermique : pourquoi et comment isoler sa maison en 2026 ?

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Isolation thermique : pourquoi et comment isoler sa maison en %%currentyear%% ?

L’isolation thermique est essentielle pour bénéficier d’un confort thermique optimal dans sa maison, hiver comme été. Elle permet aussi de faire des économies d’énergie et d’améliorer significativement la performance énergétique du logement. D’un point de vue réglementaire, elle peut être obligatoire dans le cadre de certains travaux de rénovation énergétique, et elle fait souvent partie intégrante de la rénovation d’ampleur. Quelles sont les étapes à suivre et quelles techniques privilégier pour l’isolation thermique de sa maison ?
En bref :

L’isolation thermique de son logement revêt une importance cruciale, en rénovation comme en construction. À cet effet, il faut savoir que :

  • L’isolation thermique améliore le confort à l’intérieur du logement, quelle que soit la saison ;
  • Il existe des travaux d’isolation thermique prioritaires à réaliser, comme l’isolation des murs, du toit, des combles, des sols et des fenêtres ;
  • Les deux principales techniques d’isolation les plus plébiscitées sont l’isolation thermique par l’intérieur (ITI) et l’isolation thermique par l’extérieur (ITE) ;
  • Plusieurs types d’isolants thermiques existent pour répondre à tous les besoins ;
  • Des étapes spécifiques, incluant un diagnostic de performance énergétique, sont indispensables avant de commencer des travaux d’isolation thermique.

Quel est le principe de l’isolation thermique ?

L’isolation thermique désigne l’ensemble de procédés et matériaux mis en œuvre pour limiter les transferts de chaleur entre l’intérieur et l’extérieur d’un logement ou d’un bâtiment. Elle a pour objectif de maintenir une température agréable au sein de la maison ou du local, été comme hiver, en créant une barrière thermique.

En hiver, cette barrière empêche la chaleur produite par le système de chauffage de s’échapper à l’extérieur. En été, elle freine l’infiltration de chaleur extérieure, assurant une température plus fraîche dans le logement. L’isolation thermique apporte un certain nombre d’avantages, et différentes techniques existent pour la mettre en œuvre.

L’isolation thermique consiste à placer une couche isolante sur les surfaces stratégiques du logement, comme les murs, le sol, les combles ou encore le toit.

Les clés d’une isolation thermique efficace

Alt=»Isolation thermique et travaux de rénovation.»

Pourquoi faut-il procéder à l’isolation thermique de sa maison ?

Bien que leur nombre ait baissé, le parc de résidences principales compte encore 12,7 % de passoires thermiques en France. Classés F ou G au DPE (diagnostic de performance énergétique), ces logements nécessitent des travaux d’isolation thermique pour réduire les déperditions de chaleur ou l’infiltration des calories venant de l’extérieur. Il existe une multitude d’avantages à isoler thermiquement sa maison.

Réduire les pertes d’énergie

Une maison dépourvue d’une isolation thermique efficace laisse facilement s’échapper la chaleur produite par le système de chauffage, ce qui se traduit par une sensation de froid en hiver. En été, la chaleur extérieure s’infiltre à l’intérieur du logement, créant un environnement inconfortable et rendant inefficace le système de climatisation ou l’utilisation d’un ventilateur.

Il faut savoir que les déperditions thermiques au sein d’un logement mal isolé se font à différents endroits, à savoir :

  • Entre 25 % et 30 % par le toit;
  • Entre 20 % et 25 % par les murs;
  • 20 % à 25 % par le système de renouvellement d’air ;
  • 10 % à 15 % par les portes et fenêtres donnant sur l’extérieur ;
  • 7 % à 10 % par les sols ou les planchers bas.

Opter pour l’isolation thermique de sa maison permet ainsi de supprimer ces pertes d’énergie, avec des avantages connexes qui en découlent.

Faire des économies énergétiques

Une bonne isolation thermique permet de réduire les dépenses de chauffage et de climatisation. En effet, les systèmes de chauffage sont moins sollicités en hiver, et le temps d’utilisation du climatiseur est réduit en été. Cela permet de réduire les factures d’énergie et de faire d’importantes économies.

Le saviez-vous ?

Dans le cadre d’une rénovation énergétique d’ampleur, le remplacement d’un système de chauffage traditionnel et vieillissant par un équipement économe en énergie s’avère bénéfique. Dans ce sens, la pompe à chaleur se présente comme une solution de premier choix en raison de sa très faible consommation énergétique et de son impact réduit sur l’environnement. En effet, qu’il s’agisse d’une pompe à chaleur air-air, d’une PAC air-eau ou encore d’une PAC eau-eau, tous ces appareils exploitent une source d’énergie gratuite et inépuisable.

Gagner en confort thermique

Avec une bonne isolation thermique, les occupants du logement gagnent en confort, hiver comme été. De plus, ils vivent dans un environnement plus sain.

  • Confort d’hiver : en hiver, la chaleur générée par le système de chauffage ne s’échappe pas à l’extérieur ; les sensations de froid sont supprimées et les occupants se sentent au chaud ;
  • Confort d’été : pendant les jours de fortes chaleurs, la fraîcheur de la maison est conservée car les calories transportées par les rayons du soleil et l’air ambiant ne peuvent pas franchir la barrière thermique créée par la couche isolante ;
  • Santé et bien-être : isoler correctement son habitat en supprimant les ponts thermiques permet aussi de prévenir les problèmes de santé, car cela élimine les risques d’humidité.

Réduire l’impact écologique de son logement

Grâce à une bonne isolation thermique, le logement consomme moins d’énergie et son impact sur l’environnement est ainsi réduit. Le propriétaire, qu’il soit occupant ou non, contribue ainsi aux efforts communs de lutte contre le réchauffement climatique.

Mieux valoriser le bien immobilier

Sur le marché de l’immobilier, une maison disposant d’une bonne isolation thermique voit sa valeur augmentée : c’est la valeur verte. Ainsi, pour chaque classe gagnée au diagnostic de performance énergétique, le prix de revente d’un logement augmente sensiblement. En effet, les acheteurs recherchent surtout les logements économes en énergie et ayant un faible impact écologique, et sans charges à prévoir. À titre d’information, un logement classé A ou B sur le DPE se vend entre 5 % et 15 % plus cher qu’un logement classé D, qui correspond à la valeur de référence sur le marché de l’immobilier.

Se conformer à la réglementation en vigueur

Réaliser des travaux d’isolation thermique, c’est aussi se conformer à la réglementation en vigueur. En effet, isoler sa maison ou son appartement est obligatoire dans les cas suivants :

  • Ravalement de façade couvrant au moins 50 % de la surface de la façade, sans compter les ouvertures ; les façades réalisées avec des matériaux présentant une sensibilité à l’humidité (terre crue, bois, enduit traditionnel, etc.) sont dispensées de cette obligation ;
  • Aménagement d’une pièce d’au moins 5 m2, comme les combles par exemple, pour la rendre habitable ;
  • Travaux de rénovation de toiture portant sur au moins 50 % de la surface du toit (remplacement, recouvrement) ; dans ce cas, il faut isoler l’espace sous-toiture, ou le plancher haut du dernier étage aménagé pour un usage d’habitation ; cela revient aussi à isoler le plancher des combles non-aménagés.

Depuis le 1er janvier 2025, les logements ayant un DPE G (passoires thermiques) sont interdits de location. Par ailleurs, les logements ayant un DPE F ne pourront plus être mis en location à partir du 1er janvier 2028, et ceux avec un DPE E à partir de janvier 2034. Cela implique, pour les propriétaires-bailleurs concernés, d’envisager des travaux de rénovation énergétique d’ampleur incluant l’isolation thermique.

Réglementation sur les performances d’isolation thermique

La nouvelle réglementation thermique RE2020 fixe les limites de consommation énergétique liée au chauffage, en ce qui concerne les bâtiments et logements neufs. En rénovation, elle préconise l’utilisation de matériaux isolants biosourcés, naturels ou recyclés. La réglementation thermique RE2020 préconise également l’isolation de toutes les surfaces stratégiques, comme les murs, la toiture, le sol, les planchers bas et les fenêtres.

Quels sont les différents travaux d’isolation thermique ?

L’isolation thermique peut concerner plusieurs surfaces au sein d’un logement ou d’un bâtiment chauffé. L’identification des travaux à réaliser s’effectue dans le cadre du diagnostic de performance énergétique, et cette démarche est réalisée par un diagnostiqueur certifié. Voici les travaux prioritaires.

L’isolation thermique des murs par l’extérieur

Pour rappel, 20 % à 25 % des déperditions thermiques passent par les murs dans une maison mal isolée. Avec le toit et les combles, les murs font ainsi partie des zones à isoler en priorité.

L’isolation des murs par l’extérieur, ou ITE, fait partie des méthodes d’isolation les plus plébiscitées et les plus efficaces. Comme son nom l’indique, l’ITE consiste à envelopper les murs extérieurs avec une couche de matériau isolant, et sur laquelle l’artisan pose un enduit ou une plaque de finition.

Bien que coûteuse, l’isolation thermique par l’extérieur permet de supprimer efficacement les transferts thermiques. L’ITE permet d’améliorer significativement la performance énergétique du logement tout en étant particulièrement adaptée en cas de rénovation de la façade. Voici un résumé des avantages et inconvénients de l’ITE :

AvantagesInconvénients
– Protection renforcée du bâti contre les intempéries, l’usure du temps et les agressions extérieures

– Méthode d’isolation très efficace contre les transferts thermiques

– Suppression des ponts thermiques

– Pas de réduction de l’espace de vie intérieur

– Remise à neuf et amélioration esthétique de la façade

– Possibilité d’occuper le logement pendant les travaux

– L’ITE peut ne pas être compatible avec certains styles architecturaux

– Coût relativement élevé des travaux

– Nécessité de modifier l’apparence extérieure du logement

L’isolation thermique par l’intérieur

L’isolation thermique par l’intérieur, ou ITI, consiste à poser un matériau isolant sur les murs intérieurs d’un logement. Elle constitue une solution alternative à l’ITE lorsque celle-ci n’est pas possible, tout en présentant une très bonne efficacité contre les déperditions thermiques. Comme l’ITE, l’isolation thermique par l’intérieur présente quelques avantages et inconvénients.

AvantagesInconvénients
– Bonne efficacité contre les transferts thermiques

– Rénovation des murs intérieurs

– Préservation de l’aspect de la façade extérieure

– Coût plus abordable

– Réduction de la surface intérieure

– Nécessité de quitter le logement et de vider les lieux pendant les travaux

L’isolation thermique des combles

Entre 25 % et 30 % des déperditions thermiques se font par le toit, ce qui justifie l’importance d’isoler également les combles. En effet, la chaleur produite par le chauffage monte naturellement vers le haut par convection. De plus, sans une barrière thermique efficace, la chaleur transportée par le rayonnement solaire peut pénétrer facilement par le toit et les combles.

L’isolation des combles permet ainsi de réduire les déperditions de chaleur de façon efficace et de profiter d’un plus grand confort thermique dans sa maison, hiver comme été. Deux types de combles sont à distinguer :

  • Les combles aménageables : ils ont une hauteur sous plafond suffisamment grande pour permettre d’y aménager une pièce de vie ; l’isolant est posé sur les rampants de toiture pour un meilleur rendu esthétique et une efficacité accrue ;
  • Les combles perdus : on parle de combles perdus lorsque l’espace sous toiture est trop exigu, ou si la charpente est trop épaisse ; pour cette méthode d’isolation thermique, l’isolant est directement réparti sur le plancher.

L’isolation thermique de la toiture

L’air chaud généré par le chauffage peut aussi s’échapper par la toiture, justifiant la nécessité d’isoler cette partie en partie avec les combles. L’isolation de la toiture peut s’effectuer de deux manières, à savoir :

  • L’isolation de la toiture par l’intérieur : cette solution peut être envisagée lorsque l’on ne souhaite pas toucher à la couverture du toit ; l’isolant est alors directement posé entre les éléments de la charpente ; on parle aussi d’isolation des rampants sous toiture ;
  • L’isolation de la toiture par l’extérieur, ou « sarking » : la couche isolante, souvent constituée de panneaux rigides, est posée entre les rampants et les éléments de couverture ; cette technique nécessite d’enlever les tuiles avant la pose de l’isolant.

L’isolation thermique des fenêtres et parois vitrées

Une menuiserie vieillissante ou un simple vitrage facilite les pertes de chaleur par les fenêtres ou les baies vitrées. Ainsi, il est également recommandé d’isoler les fenêtres dans le cadre des travaux d’isolation thermique. L’isolation des fenêtres consiste essentiellement à remplacer la menuiserie par un châssis isolant, qui peut être en PVC, en aluminium ou en bois.

La pose d’un double ou triple vitrage est également indispensable, en tenant compte des critères d’efficacité thermique que sont :

  • Le coefficient de transmission thermique Uw: exprimé en W / (m2.K), ce critère désigne la capacité d’isolation de la vitre ;
  • Le coefficient de transmission lumineuse Tlw : compris entre 0 et 1, cet indicateur mesure la capacité de la vitre à laisser passer la lumière naturelle ;
  • Le facteur solaire Sw : cet indicateur est important car il mesure la capacité de la vitre à filtrer la chaleur solaire ; il est également compris entre 0 et 1.

L’isolation thermique du sol

L’isolation au sol permet d’améliorer la performance énergétique d’un logement ou d’un bâtiment chauffé, d’où l’importance de l’inclure dans les travaux à réaliser en rénovation d’ampleur. L’isolation du sol peut aussi se faire de plusieurs façons différentes, c’est-à-dire, soit :

  • Par le dessus : cette méthode consiste à poser une couche de plaque isolante directement sur le plancher ; un revêtement de finition, tel qu’un parquet ou du carrelage, est ensuite posé sur cette couche isolante rigide ;
  • Par le dessous : si la pièce est située au-dessus d’une cave ou d’un garage, l’isolation du sol consiste à poser une chape ou une plaque isolante sur la face inférieure du plancher bas ;
  • Entre les éléments du plancher : l’isolant est inséré à l’intérieur des éléments composant la structure du plancher.

Quels sont les différents types de matériaux isolants ?

Le marché offre différents types d’isolants thermiques, dont certains sont plus ou moins adaptés à des travaux d’isolation spécifiques. Voici un tableau résumant les trois familles d’isolants et leurs usages les plus fréquents en fonction du conditionnement.

Type d’isolantNom de l’isolantUtilisationsConditionnement
Isolants naturels, recyclés ou biosourcésLiège expanséMurs, toiture, combles, solsPlaque rigide ou semi-rigide, rouleau, en vrac
Fibre de bois, laine de boisMurs, toiture, combles, solsPlaque rigide ou semi-rigide, en vrac
Laine de cotonCombles, murs intérieursPlaque semi-rigide, rouleau, en vrac
Ouate de celluloseCombles, murs, solsPlaque semi-rigide, rouleau, en vrac
Laine de moutonMurs intérieurs et extérieurs, rampants de toiture, solsPlaque semi-rigide, en vrac
Isolants synthétiquesPolyuréthaneMurs extérieurs et intérieurs, sols, toiturePlaque rigide, mousse
Polystyrène expanséMurs, sols, combles aménagésPlaque rigide
Polystyrène extrudéMurs, sols, combles aménagésPlaque rigide
Isolants minérauxLaine de roche, laine de verreSols, toiture, comblesPlaque semi-rigide, rouleau

Bon à savoir :

Certains types d’isolants ont aussi des propriétés phoniques. En plus de protéger contre le froid et la chaleur excessive, ils sont capables de faire barrière aux bruits. Ils permettent ainsi de bénéficier d’un meilleur confort acoustique dans les pièces.

Comment bien choisir un isolant thermique ?

Plusieurs critères doivent être pris en compte pour bien choisir un isolant thermique. Celui-ci doit en effet offrir une efficacité thermique suffisante tout en étant adapté à l’usage prévu. Voici les critères techniques les plus importants et les certifications à vérifier lors du choix de l’isolant thermique :

  • La résistance thermique R en m².K/W : ce critère indique la performance thermique de l’isolant ; plus la valeur R est élevée, plus l’isolant est performant ;
  • Le coefficient de conductivité thermique λ en W/m.K : la valeur lambda indique la capacité du matériau à conduire la chaleur ; plus cette valeur est faible, plus le matériau est isolant ;
  • Le coefficient de transmission thermique U : le coefficient U est utilisé pour mesurer la performance thermique des parois isolantes composées de plusieurs couches de matériaux ; sa valeur doit être la plus faible possible ;
  • Le marquage CE : un isolant thermique marqué CE est conforme à la Directive Européenne des produits de construction ;
  • La certification ACERMI : le marquage ACERMI (Association pour la Certification des Matériaux Isolants) est une autre certification issue de la Directive Européenne des produits de construction ; elle est souvent complémentaire au marquage CE ;
  • La certification Keymark : elle indique que l’isolant est conforme à la norme européenne pour les matériaux isolants ;
  • La résistance au feu : les isolants de catégorie MO sont ininflammables ;
  • La résistance à l’humidité : les isolants synthétiques et naturels (liège et laine de bois) sont plus résistants à l’humidité.

Quel est l’isolant thermique le plus efficace ?

Il n’existe pas d’isolant thermique considéré comme étant le plus efficace. Tous les matériaux, qu’ils soient naturels, synthétiques ou minéraux, possèdent des propriétés isolantes plus ou moins bonnes. Toutefois, certains isolants sont particulièrement adaptés à des usages spécifiques en raison de leurs caractéristiques. La plaque de polyuréthane et le liège expansé en plaque rigide sont, par exemple, bien adaptés pour une isolation thermique par l’extérieur. En effet, ces matériaux résistent à l’humidité et aux agressions, et ils ont d’excellents coefficients thermiques.

Quels sont les prérequis à l’isolation thermique ?

Il existe quelques prérequis à vérifier avant de mettre en œuvre des travaux d’isolation thermique.

Le diagnostic de performance énergétique (DPE)

Il s’agit d’une étape préalable et obligatoire à l’isolation thermique d’un logement ou d’un bâtiment chauffé. Réalisé sous forme d’audit, le DPE permet au diagnostiqueur de déterminer la nature des travaux à réaliser.

Traitement des ponts thermiques

Une isolation thermique réalisée dans les règles de l’art doit être précédée d’une étape dédiée au traitement des ponts thermiques. Ce sont des zones qui ne peuvent pas être recouvertes par une couche d’isolant thermique, comme la jonction entre les murs et les menuiseries, ou la jonction entre les murs et le plancher. Elles doivent être traitées spécifiquement avec des méthodes et des matériaux appropriés, comme le calfeutrage. Sans un traitement préalable, les ponts thermiques peuvent laisser le froid et l’humidité s’infiltrer, réduisant l’efficacité de l’isolation thermique.

Mise en place d’une VMC

Une bonne isolation thermique n’est pas totalement efficace sans venir à bout des problèmes d’humidité, ce qui justifie l’importance d’installer un système de ventilation efficace. La pose d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée) permet ainsi d’évacuer l’humidité de l’air ambiant venant de la salle de bain, de la cuisine et des transpirations.

L’étanchéité à l’air

Il faut également s’assurer que les éventuelles fissures, même minimes, soient bouchées. Les interstices autour des fenêtres et des portes doivent également être calfeutrés à l’aide de bandes d’étanchéité ou d’un isolant spécifique. Cette étape préalable assure une bonne étanchéité à l’air, réduisant les risques d’infiltration d’air froid.

Comment choisir un artisan ?

Il est recommandé de faire appel à un artisan ou une entreprise ayant la certification RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) pour réaliser des travaux d’isolation thermique. C’est la garantie de travaux réalisés dans les règles de l’art et conformes aux normes environnementales. De plus, c’est une condition requise pour bénéficier des aides financières de l’État.

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